Dit papa, c’est quoi un MetroidVania?

Je vous invite à découvrir un genre bien particulier de jeu:

Les Metroidvania

 

Dénommé Side-Scrolling A-RPG par ceux qui ont un sens incontestable du funk, l’autre appellation plus évocatrice est  Metroidvania, mot valise regroupant deux titres de franchises célèbres que je vous invite à deviner. SPOILER

odin-sphere-salon

odin sphere ps2

1) Les règles.

Pour arriver à définir un genre, rien de plus amusant et casse gueule que d’en citer les règles:

 Alors, pour faire partie d’un MetroidVania le héros doit:

  • Evoluer dans un décor en vue de coté dont les passages sont franchissables dans les deux sens afin de pouvoir atteindre toute la carte et retourner au début au besoin.
  • Monter ses capacités par les pouvoirs acquis au fur et à mesure de l’aventure.
  • Augmenter sa barre de vie par expérience ou accumulation de containers de vie.
  • Combattre en temps réel, le joueur actionnant armes et magies, et déplaçant le personnage avec possibilité de sauts.

Bon il faut aussi avouer que les meilleurs jeux du genre ne suivent pas forcément ces règles à la con, mais il faut bien définir un peu, sinon c’est le boxon!

The battle of olympus NES

The battle of olympus NES

Parti d’un simple jeu de plate forme où le héros se trouve dans un environnement qui lui demande de sauter et d’emprunter escaliers et cordes, ce type de jeu a lentement évolué vers une montée en expérience du personnage principal.

Afin de marquer ces changements, différentes action son devenues possibles au fil de l’aventure et le joueur a vu ses possibilités augmenter. Ceci offrant un nouvel angle de vue sur les lieux déjà parcourus ainsi que la possibilité d’atteindre des endroits auparavant inaccessibles. C’est une mécanique de Gameplay imparable.

demon's crest supernes

demon’s crest supernes

 

2) Les moyens mis en place pour marquer l’évolution.

  • l’évolution de la santé.

Deux grandes écoles:

école 1: Le réceptacle de vie sous forme d’objets à acquérir au fil de l’aventure:

Un container se trouve quelque part, une fois récupéré, le maximum de barres de vie augmente de manière définitive (d’une barre généralement).

école 2: La barre de vie qui grandit avec le décompte de points d’expérience:

à chaque ennemi défait, un nombre de points d’expérience (xp) est attribué.

Le personnage atteignant un certain chiffre d’ xp, passe un niveau qui augmente ses caractéristiques et donc son max de vie et va boire un coup à la taverne du coin (généralement).

Encore une fois certains petits malins viennent mixer les deux.

zelda-2 coeur

Zelda 2 adventure of link NES

  • L’évolution de la résistance.

Les armures donnent plus de résistance aux attaques ennemies: des dégâts sont amoindris. Plus l’armure est badasse plus le personnage est tranquille. On trouve parfois des jeux qui déshabillent leurs héroïnes tout en montant la protection présumée de l’armure…

Les accessoires et boucliers parent certaines attaques (boules de feu, froid etc..). ainsi, on peut entrer dans cette caverne trop chaude jusqu’alors, afin de pourfendre du démon de lave par exemple.

Metroid 3

Metroid 3 supernes

  • L’évolution de la capacité offensive.

Au fil des découverte les armes et magies trouvées sont de plus en plus létales. Qui n’a pas connu la joie de trouver la lame ultime prête à trancher du dragon avec autant d’aisance qu’un couteau électrique SEB? Joie aussitôt cassée dans certains titre (coucou les hack n slash) par l’abondance de loots avec leurs râteliers à épée débordant d’Excalibur et de Durandall du pauvre incrustés de gemmes en plastique.

Il y a aussi par accumulation d’expérience, la force physique en hausse qui influe sur les dégâts procurés par nos joyeux aventuriers à la faune locale.

ys 3

ys 3 Wanderers from ys supernes n’est pas un pur metroidvania

  • L’évolution des actions.

Le Metroidvania vous fait aduler le moment où une fois le boss occis, sa dépouille encore fumante révèle un objet donnant des modifications caractéristiques sur la physique du jeu: saut plus haut, nage, rebonds, possibilité de pousser, de détruire des éléments du décor …ha la morphing ball, le grappin, la bombe !!

Tout cela mis en place afin de donner une impression d’évolution du héros dans sa quête.

L’ensemble étant parfois étoffé par des éléments classiques du RPG: PNJ (Personnages Non Joueurs) échangeant quelque mots, monnaie, magasins, achat, vente d’équipement, objets utilisables, clefs, potions de vie, contre poisons etc..

Parallèlement les développeurs ont tissés des éléments scénaristiques offrant à l’aventure sa raison d’être.

symphony of the night

castlevania symphony of the night playstation

 

  • La chose que j’apprécie particulièrement dans ce style de jeu:

Pouvoir apprécier de visu la variété du design des objets et armures portées par le héros pendant la phase d’action.

  • La chose qui me saoule:

Trop d’objets dans l’inventaire, dans le genre je porte une armure 5 minute et hop y en a une nouvelle qui arrive. Je suis pas modèle homme!

  • Petite sélection de jeux :

Faxanadu

La montée au travers de l’arbre monde dans une ambiance très particulière.     l’avis de Kapuss

faxanadu NES

faxanadu NES

Castlevania 2 simon’s quest

Castlevania 2 simon’s quest

Simon rempile pour aller fouetter du démon. et les nuits sont froides en transylvanie   l’avis de Kapuss

Zelda 2 adventure of link

Zelda 2 adventure of link

Zelda 2 adventure of link

Link doit récupérer la triforce afin de sortir zelda de son sommeil aride et difficile, allez, je lâche le point Darksoul. l’avis de kapuss

 

Metroid 1 2 et les suites 2d

Plus action plate forme, les jeux prennent place dans un univers futuriste, une héroïne en armure progressant seule parmi les organismes extraterrestres. bon sang que c’est bon!

Metroid

Metroid NES

Demon’s crest

Firebrand la gargouille rouge de ghouls and ghosts deviens le héros de l’aventure.

Jamais une telle ambiance gothique fantasy n’aura été atteinte dans un jeu A-RPG que dans la série des Gargoyles Quest.

Battle of olympus NES

Une grande quête au milieu de la mythologie grecque,  l’avis de Kapuss

Symphony of the night playstation 1997

Un castlevania somptueux l’avis de Kapuss

 

Order of ecclesia ds 2008

Une merveille d’ a-rpg castlevania old school.

castlevania order of ecclesia DS

castlevania order of ecclesia DS

Odin sphere ps2 2008

incroyablement beau, dans un univers heroic fantasy pas de plate forme ici mais une ambiance magique capiteuse.

odins-sphere

Odin sphere playstation 2

Muramasa the demon blade. Wii 2009

Sublime A−RPG baignant dans le folklore japonais.

Muramasa the demon blade

Muramasa the demon blade wii

E.S.A environmental station alpha, minimalisme graphique

E.S.A ENVIRONMENTAL STATION ALPHA

E.S.A Metroid -1

Chasm un jeu indé avec de beaux pixels

Chasm

hommage au premier Metroid: Axiom Verge

Axiom Verge

  hommage à Castlevania: Odallus the dark call

Guacamelee le Metroidvania coloré

guacamelee

Guacamelee de la couleur dans tes papilles

Hollow knight des bisous en direction de zelda2

hollow knight

Kapuss.

bon alors, ce star wars 8 ?

Star Wars épisode VIII, qu’est-ce je peux en penser ?

Avant propos :

Star Wars, ça touche quelque chose d’assez intime chez nous et on a tous envie, quelque part, de réaliser notre Star Wars, on doit pas oublier qu’on vient voir le film de quelqu’un d’autre et qu’il a le droit d’avoir sa propre vision. il faut faire la différence entre ce qu’on aurait aimé réaliser et ce qui a réellement été fait, là sur la toile.

On peut pas reprocher à un réalisateur d’aller dans une autre direction que ce que nous aurions fait, autrement, on avait qu’à le faire ce Star Wars et on serait certainement très content (à condition évidemment qu’on y arrive).

Revenons à un chaud matin d’été…

J’imagine ceux qui se réclament fan ultime de la saga de George Lucas en train de se gargariser afin de pouvoir hurler du plus profond de leur âme à la trahison, remarquez, il doivent bien en avoir l’habitude car, en ce qui concerne la saga Star Wars, les troubles on commencé à partir du retour du Jedi.

En effet, cet épisode, à été décrié pour avoir cassé le mythe de Dark Vador (coucou papy anakyn avec tes gros sourcils!) et l’utilisation un petit peu trop péremptoire des personnages générateurs de jouets, on pense à la clique de Jabba the Hutt ainsi que la tribus de peluches nommés Ewoks.

Les épisodes anecdotiques de l’aventures des Ewoks, et la catastrophe non créditée de « la chose » Stars Wars holiday special, continuant à flétrir les lauriers de la lointaines galaxie.

star wars holiday special

star wars holiday special kill me please!

Déjà à l’époque, Georges Lucas devait subir le courroux de ceux qui se désignaient comme « les » fans. Par la suite, lors du retour de la saga sur grand écran, prétextant des version numérisées, restaurées, et retouchées (à l’excès), une seconde salve de hurlement à résonné partout sur terre.

Il faut dire que les révisions numérique imposées par le chef de troupe Djeorges Loucass étaient non seulement excessives mais il avait souhaité rendre indisponible le métrage tel qu’il était visible au départ, pas de version d’origine à la vente, que du refait.

Pendant une longue période, la destruction définitive de ce qui était la version originelle de Star Wars a traumatisé bien des cinéphiles (dont je fais partie).

Monsieur George Lucas s’est alors lancé dans toute une série de retouches, étalonnages, restaurations, modifications de son œuvre, histoire de faire rager encore plus tout le monde.

han shot first

Un jour Lucasfilm a enfin annoncé la venue prochaine de trois épisodes que nous nommerons par la suite prélogie de la honte.

Nous avons donc l’épisode 1 et les deux suivants qui permettent de recoller à la saga originelle qui commençait à l’épisode 4.

Objectivement, la prélogie est un ratage, et ce, sur de nombreux points.

Le père Lucas n’est pas à la hauteur, c’est peut être un bon conteur mais absolument pas un réalisateur de talent et il va nous le prouver à de nombreuses reprises en nous offrant une réalisation plate et sans aucun attrait. Pareil pour la direction d’acteur absente au point de faire échouer les bons comédiens à paraître crédible.

L’histoire des trois épisodes et aussi passionnante qu’un débat à l’Assemblée national et chaque personnage n’est plus qu’une caricature de lui-même.

Il égratigne toutes les icônes de la saga en tentant des rafistolages de dernière minute pour faire coller cette histoire qu’il dit avoir imaginé depuis le début.

Ce qui ne peut en aucun cas en être vrai, il est rapporté notamment que le fait (attention spoilers!) que Luke et Leïa soient frère et sœur ai été décidé lors du tournage du deuxième épisode (épisode 5) dans une réunion de production, ce qui rend bien bien peu vraisemblable cette histoire de grand tout prévu depuis l’origine.

À la suite de ce ratage affligeant, vexé par le manque d’égards porté par les fans à propos de la saga,

George (pas Mytho, non non) Lucas décide de mettre en pause la saga Starouarz.

Plus tard, probablement las des moqueries qu’il avait suscité et un petit peu pour le pognon aussi, il décide de revendre Lucasfilm et Toute La Franchise à la firme Disney qui souhaite relancer la saga nouvelle.

Nouvelle salve de hurlements.

Les fans sont outrés, quelle horreur, Disney, la saga va être écornée est irrémédiablement abîmée (comme si c’était pas déjà fait …) et donc voilà mickey en charge de la saga mythique, qui va faire tous les efforts possibles pour remettre à flot cette machine à fric, heu… ce doux rêve si cher à nos cœurs.

C’est j.j. Abrams le réalisateur déjà coupable de torturer les fans de Star Trek dans un reboot (tout à fait réussi) qui est désigné pour relancer ce premier nouvel épisode.

Salves de hurlements.

Voilà la sortie de l’épisode 7 et il faut bien avouer qu’a l’époque, au vu d’où revenait Star Wars niveau hype, l’amélioration a été catégorique.

Le Star Wars de j.j. Abrams est une véritable réussite, dans le sens qu’il parvient à relancer dynamiquement la franchise et regonfler le cœur de tous les fans véritables (troll inside), chouchouter ses personnages et en introduire de nouveaux, fort réjouissant.

Plus tard, on constatera que l’exercice était un petit peu trop prudent, l’épisode 7 est vaguement le remake de l’épisode 4 (un nouvel espoir) mais n’est-il pas lui-même un nouvel espoir ? Hum hum hum.

Alors lorsqu’on annonce un nouvel épisode, outre la traditionnelle salve de hurlements, nous sommes un peu plus confiant, L’entreprise Disney, dont l’ADN c’est PIXARdisé est capable de fournir des produits extrêmement bien fignolés, a toute l’attention du public et elle se met la pression maximale pour sortir un produit convaincant.

N’allons pas par quatre chemins, les Star Wars sont pour moi, la grande révélation cinématographique depuis que j’ai 7 ans, je les ai vus au cinéma, je suis extrêmement fan de cette série, toutefois à aucun moment, il ne m’a échappé que c’était produit à très grande proportion commerciale, générateur de jouets et de tous les goodies possibles.

Mais Star wars est un des ciments les plus puissants de la culture Pop (de par sa réussite commerciale universelle et pérenne).

Si la Geek culture a une force, c’est bien le recul par rapport à ce paradoxe consumériste, nous aimons les produits commerciaux, et nous n’oublions pas leur douce futilité.

Alors, vous allez me dire mais bon sang, tu vas y venir à parler de cet épisode 8, nom d’un jedi à roulettes? Oui oui, j’y viens, mais disons que j’aime bien contextualiser.

Alors attention, évidemment, je ne peux pas en parler en profondeur sans faire de gros spoilers,

S’il vous plaît, si vous n’avez pas encore vu star Wars épisode 8 le dernier Jedi, sachez que je suis sur le point de vous faire des révélations traumatisantes.

J’avais un peu traîné sur le net avant d’aller voir l’épisode au cinéma et c’est vrai que rapidement malgré les efforts plus ou moins efficace fournis par les différents locuteurs, quelques secrets m’ont été révélés alors que je ne le souhaitai pas franchement et ceci dans les sections déclarées sans spoil .

Bon, c’est pas pour moi non plus un crime mais je me suis senti dans l’obligation d’aller rapidement voir tout ça de mes propres yeux.

Star wars 8 :Un changement de ton.

Si il y a un film de la saga Star Wars qui offre une rupture de ton importante c’est bien cet épisode 8.

Dès les premières scènes, un humour décalé nous émoustille tout en nous donnant une impression étrange, car parsemé dans des scènes violentes et intense. Mais c’est dans le chamboulement des acquis que se produit la rupture la plus violente. Les jeunes personnages de l’épisode précédent se font malmener par leurs mentors, et perdent leurs illusions. Poe se fait gronder et mettre à l’écart, Ray se prend un râteau avec Luke, Kylo se fait traiter d’ado en cosplay, au final même le « jeune » Luke va se faire troller par son maître.

Bref, les jeunes galèrent alors que les anciens semblent ne pas prendre la mesure du danger.

Vous avez dit problèmes d’ados ?

On attends du cinéma popcorn et on se prend tranquille, une leçon sur la transmission entre les générations, pour une saga qui cherche un nouveau souffle, il commence a y avoir du zeph !

je ne vais pas non plus rentrer dans le détail de chaque points mais il y a des réactions épidermique que je trouve mal justifiée de la part de pas mal de critiques ouebe.

Déjà, il y a beaucoup de gens qui râlent sur cet épisode pour des questions de cohérence, enfin, faut dire que niveau cohérent Star Wars, il y a quand même pas plus décousu pour moi.

Dans la S-F mêlée de fantastique je pense qu’il faut une certaine souplesse qui permet d’accepter les histoires sans en faire tout un plat, sinon il n’y a aucune surprise possible.

Star wars n’est pas une saga cohérente, il faut le prendre autrement.

je prends pour exemple un autre récit : Arthur, les légendes d’Arthur. il y en a eu beaucoup d’interprétation et d’écrits parallèles, voir contradictoires et pourtant ça reste plaisant et passionnant à suivre.(à part la légende d’excalibur: grosse bouse)

Pourquoi Poe dameron n’est pas tenu au courant des projets de ses supérieurs ?

Poe dameron est décrit comme une tête brûlée, un pilote hors pair et c’est quand même dans cet épisode que, dès le début, on en a la démonstration.

Il fait des choix lourds en pertes humaines, il se heurte à la hiérarchie est réprimandé et mis de côté pour un petit peu lui montrer où est l’autorité, du coup, il se trouve frustré et décide de prendre des décisions à l’encontre de la hiérarchie (j’appelle ça une tête de cochon).

Dans cet épisode on voit sa frustration monter jusqu’à désobéir, ce qui est très limite pour un militaire surtout en période de guerre. Pour enfin finir par comprendre quelles étaient les intentions de ses supérieurs quasiment à la fin. C’est simplement une remise en place, des djeuns par l’autorité.

La réaction de Luc qui jette le sabre laser dans le genre OSEF par-dessus l’épaule, ouais bof, c’est une réaction surprenante mais en même temps qui n’est pas complètement incohérente. On décrit Luke comme essayant d’échapper à tout le monde et se barrant à l’autre bout de l’univers. Ray part le retrouver et il a pas envie de revenir, ça, c’est complètement logique. ça casse les attentes mythologiques qu’on avait, mais ça fait pas de mal .

Luke considère qu’il a échoué, c’est un passage difficile que d’y être a nouveau confronté. Vous auriez préféré qu’il attende Ray avec un collier de fleurs et qu’il lui fasse des crêpes pour le goûter ?

L’arc narratifs concernant Finn et Rose qui est décrit comme inutile alors que pas du tout ( il est certes, le ventre mou du métrage) mais c’est une histoire qui sert déjà à appréhender l’univers sous un autre angle, celui de ceux qui profitent de la guerre. De plus, de nouveaux personnages sont introduits.

ça les fait évoluer, ils sont changés par cette expérience.

Ce Star War peut paraître frustrant pour beaucoup, mais chaque personnage n’est pas le même au début et à la fin, et ça c’est une évolution importante.

Le retour de Maître Yoda, excellent en mode « calme-toi petit scarabée » avec coup de bâton à l’appui, égratigne encore plus l’image de Luc mais recadre une nouvelle fois le personnage. Yoda est un maître jedi et Luc reste son disciple.

Alors aussi les cris des fans. ouin ouin! snirf! Comment ça, Leia utilise la force pour voler dans l’espace « On dirait la fée clochette qui vole dans la chambre de Peter Pan » n’importe quoi ! Décidément les fans extrémiste me saoulent! si on les écoutait, on ne ferait que des épisodes de Star Wars complètement insipides . Mais bien sûr ! bon sang, la force s’utilise comme on en a envie et c’est envisageable au vu de ce qui a déjà été montré précédemment, que Léia puisse faire ça.

Ouin, ouin bis, kylo ren et ray communiquent par la force, c’est pas cohérent (vous voulez dire pas plus que les sons ou les sorties avec respirateurs dans le vide de l’espace : #starwarsfans)

Une autre rubrique « ouin ouin sniff » de la part des fans : comment ça ! on peut traquer les vaisseaux dans l’hyperespace…ben oui c’est une nouvelle technologie, si difficile à imaginer dans un univers comment vous expliquer… imaginaire ?

Comment ça, on peut détruire des vaisseaux en faisant un démarrage en vitesse lumière dans leur direction, c’est pas du tout cohérent, pourquoi ils l’ont pas fait avant ?!. ?

J’ai envie de vous dire que si on n’y avait pas pensé avant c’est pas le problème de la personne qui a l’idée maintenant, ça me paraît assez évident, comme idée alors si ils y ont pas pensé dans les autres épisodes c’est plutôt leur problème. On va pas s’interdire les nouvelles idées non plus!

Il y a aussi de grand moments plus difficile à critiquer et qui mettent un peu plus de monde d’accord.

Cette scène merveilleuse où Luke retourne dans le faucon millénaire et R2 livre projette l’appel de détresse de Leia, c’est un moment de très intense en émotions et relativement bien maîtrisé.

L’impact du vaisseau kamikaze et les scènes de bataille en général, sont parmi les plus belles de la serie.

On a droit a cette scènes montrant Luc essuyer seul les tirs de quadripodes du nouvel ordre et avec cette séquence « top badasse » de l’époussetage d’épaule,(il faut le voir) digne des grands moment du cinéma d’exploitation, ça, c’est un vrai plaisir! nom de zeus!

L’affrontement entre caille Lorraine pardon, Kylo Ren et Luke est, certes, court mais complètement épique.

C’est plus que jamais le Star Wars du passage de relais, les anciens font gentiment la leçon aux pitis nouveaux pour les remettre sur les rails, et les laisse prendre leur choix.

C’est en cela que cette épisode est capital, l’échec de Luc et mise en exergue pour donner à ray le champ libre, ce n’est pas en marchant sur les traces des anciens qu’elle découvrira la voix, mais en regardant le présent.

C’est une des leçons les plus importante que Yoda enseigne à Luc dès l’épisode 5.

Ce n’est pas par hasard que Yoda fait croire à Luc qui l’a fait brûler tous les livres et enseignement Jedi. C’est simplement une leçon de plus.

C’est une véritable transmission de l’essence de Star Wars qui est effectuée dans cet épisode et c’est un grand plaisir de voir la philosophie originelle enfin valorisée.

Ces derniers Jedi, évidemment que ce ne sont pas les dernier mais ce sont plutôt les derniers avant le grand changement avant l’arrivée d’une nouvelle aire.

On en parlait dernièrement avec Zelda breath of the wild, la plus grande réussite de ce jeu c’est que Nintendo a arrêté enfin de faire la même chose qu’avant.

Il se trouve que c’est le même constat qu’on peut faire ici avec Star Wars 8, de nouveaux chemins sont tracés et le poids de la légende qui peut s’étendre sur tous les épisodes et en train d’être réduit, certes dans la douleur, nous perdons beaucoup d’icône importante de la saga. Mais il n’y a que comme ça que ça va pouvoir se perpétuer d’une manière saine.

Il semblerait bien que  la saga Star Wars sois en fin de compte très proche de la créature de Frankenstein, tant appréciée par l’ancienne communauté geek.

Couturé et rapiécé, monstrueux et puissant StarWars, déroute et réussi sa résurrection, ressort d’entre les morts et vient hanter nos rêves. Alors ce qu’on peut dire sur ce film ?c’est que ce soir, Star Wars est mort, vives Star Wars!

Kapuss.

 

 

les gardiens de la galaxie 2 le clip nawac

Bon ok c’est du bonus hyper promo pour la sortie en dur du film, mais quand même un bien sympatoche moment d’hommage aux années 80 dans la mouvance de kung fury et comme par hasard avec le même David hasselhoff, le casting live du film dans un clip disco au goût de VHS, ça ne se refuse pas.

Kapuss

Eternal darkness, Aziz light!

Howard phillip Lovecraft avait su distiller une forme de peur viscérale, celle de l’indicible, l’horreur qui broie l’esprit qui la contemple. Ceux qui cherchent à comprendre les mystères obscurs de l’univers, ne font que mettre en péril leur santé mentale, car il est des vérités qu’aucun esprit ne peut accepter. Lire la suite