A propos kapuss lechat

Tombé dans la marmite des jeux vidéos tout petit, il ne me semble pas pouvoir passer une trop longue période d'abstinence videoludique sans me sentir un peu faible.

Zelda Skyward Sword Wii… Mais non.

J’ai mis très longtemps, à me plonger dans skyward sword, détourné du jeu à l’époque de sa sortie pour deux raisons: un début mou du bide et le spectre d’un bug pour lequel j’espérais un patch de la part de Nintendo (Dickens, sa vie son œuvre). J’avais acquis la chose sans aller plus loin qu’une petite demi heure de jeu ennuyeuse.

Paradigme ascensionnel

Pour les 25 ans de la saga, Nintendo a bien compris, il faut renouveler Zelda et surprendre les fans.

Link se retrouve à vivre dans les nues, enfin, un village perché dans le ciel, et va découvrir un monde enfoui sous la couche de brume tapissant le monde du dessous.

Le niveau du ciel faisant office de hub central, le monde ouvert tu peux te le mettre sur l’oreille…ça commence bien!

Panier garni de nouveautés et de promesses

Alors qu’au moment de nous vendre cette merveille, Nintendo avait promis bien des choses sur ce nouvel opus. Le bilan reste mitigé.

  • Exit l’obligation de faire les temples dans un ordre précis, ici tout donjon peut se permuter à d’autres.
  • Parmi les idées de gameplay, les capsules temporelles offrent un bon exemple de mécaniques efficaces et plaisantes, on trimballe une bulle de passé au sens littéral.
  • il y a aussi Le scarabée volant permettant d’explorer les niveaux par les airs. Ce qui offre une nouvelle approche des lieux.
  • Le monde parallèle de Lanelle fait son retour dans des phases de jeu stressantes.
  • Vous allez rencontrer des personnages attachants pour la plupart qui vont évoluer tout au long de l’aventure.

 

 

Avec une louche de sauce bien traditionnelle

Malgré toute la bonne volonté affichée par ces créateurs, le jeu ne parvient pas à s’affranchir de l’habituelle gangue Zelda, et ce qui promet des énigmes à l’extérieur et des temples ouverts ne s’avèrent qu’être des gros modules mixant les formules anciennes où tout n’est que couloirs enchevêtrés, où la liberté n’est que relative et la quête bien lourdement scriptée.

 

Flou de toi, flou sur moi

Visuellement c’est en gros, un retour au relatif réalisme de Twillight Princess mappé dans un cell shading coloré hérité de Wind Waker.

On a droit à du graphisme allant du pas moche à un flou que je qualifierai d’abusé, tellement il liquéfie tout ce qui se trouve en second plan.

matez moi cet effet aquarelle

 

Come on baby do the locomotion

Le grand drame de cette histoire est que ce Zelda pourrai facilement se hisser parmi les bons titres si le motion gaming imposé par la « Wii touch », ne venait gâcher chaque phase sensible, c’est dans le meilleur des cas, inutile, et la plupart du temps handicapant.

Combien de situations dégénèrent devant ce Link empoté par la Wiimote alors qu’un simple bouton faisait parfaitement l’affaire (réponse: arrgg).

Pour le grappin, c’est le moins pire des scenars, mais l’option dans les précédents opus 3d s’en tirait déjà bien avec un stick directionnel des familles. Quand au scarabée volant: il est imprécis, lent et surtout très inconfortable à manier bref, c’est pas folichon.

 

Excaliburne

Le maniement de l’épée propose différents angles d’attaque, bien souvent inutiles dans le feu de l’action, ou du moins, infernalement difficiles à déclencher, alors que, bon sang, c’est juste la main du héro, il est quand même capable de faire ses mouvements naturellement, non?

On se retrouve avec un avatar handicapé, uniquement pour utiliser ce borzigue de motion gaming de mes roups, et ici, c’est une faute grave de la part de Nintendo, roi du gameplay, de sacrifier son jeu pour vendre un concept, inepte!

C’est d’autant plus rageant qu’avec peu d’ajustements, par exemple, proposer les commandes en double avec une manette pro, le jeu est quasiment sauvé du naufrage.

Il en reste un bilan mitigé, un bon jeu injouable, du moins grandement merdique dans les contrôles, mais généreux et fourmillant d’idées, c’est vraiment triste de voir tout ce potentiel sali, ruiné par cette politique du motion à tout prix.

Rions un peu avec la Wii: La manette doit être recalibrée toutes les trois minutes en moyenne. Ne parlons pas des batteries à recharger toutes les 2h.

Autre détail crispant : chaque objet trouvé lors d’une nouvelle session de jeu sera automatiquement expliqué, détaillé et apparaîtra dans le menu dans une séquence impossible à éviter et ce même si c’est la centième pièce que vous collectez, de quoi arracher tous les poils d’un Wookie.

La période Wii à été un sale moment pour pas mal de Gamers Nintendophiles, pas à cause d’un retard technique de cette Gamecube boostée (le potentiel des machines n’étant plus pleinement exploité, c’est plus la course au matos qu’autre chose enfin c’est un autre débat).

Non, on a eu les boules car nombres de titres phares où on vous demande d’agiter la momote sans réelle justification, Mario, Donkey kong etc… en ont souffert à leur tour.

Mais pas autant de ce Zelda Skyward Sword, sacrifié sur l’autel du secouage de manette.

heureusement la suite sera des plus réjouissante, mais ceci est une autre histoire.

Kapuss

Sources:

Volvic

Puissance zelda

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Kapuss

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