Solomon key, kiki solitaire.

Solomon’s key

Dana est un grand sorcier, enfin… il est surtout armé d’une baguette magique et d’un couvre chef digne de Merlin.

Notre ami se retrouve à devoir traverser un enchevêtrement de salles pour arriver à son but: la Solomon’s key .
Dans chaque niveau se trouve une porte et une clef, le principe est simple, Dana doit d’abord trouver la clé, et la récupérer pour pouvoir enfin sortir par la porte.

Comme dans un jeu de plates forme classique, Il peut marcher et sauter
mais sa baguette magique n’est pas là que pour faire déco. Grâce à cet ustensile notre magicien peut créer ou détruire à volonté des blocs de roche comme bon lui semble.
Du moins à portée de baguette, ainsi : gauche, droite, diagonales, bas en s’accroupissant et haut en sautant.
Une fois créés ces éléments peuvent êtres utilisés comme plate-formes ou pont pour atteindre un endroit convoité.
A l’instar de Mario, il casse aussi les blocs d’un coup de tête par dessous.
De plus il a un temps limité dans chaque salle.

Sur son chemin, Il récolte tout un tas d’items et trouve même des magasins à l’intérieur de certaines salles.

Les niveaux sont construits de blocs « en dur » et ceux-ci, pas moyen de les faire disparaître !
Pour parfaire le tout, sont lâchées des créatures au comportement bien défini. Certaines déjà en place, d’autres passants par des portes, rampant, volant, crachant, explosant, bref de quoi se faire du souci . Car au moindre contact c’est la mort assurée.

Solomon’s key est un classique absolu, une merveille d’une grande finesse, dont chaque salle est un casse tête au plaisir toujours renouvelé.
La variété des monstres et la construction des labyrinthes donne une multitude de problèmes et offre encore plus de solutions.

C’est là la grande force du titre, il n’y a pas qu’une tactique pour traverser les niveaux, la prise en main est très intuitive, et après un certain temps, le jeu commence à révéler bien des surprises.
Ruez vous pauvre fous ! sur ce jeu si vous ne l’avez pas déjà parcouru de long en large, il mérite grandement qu’on s’y perde, un classique quoi.

 

Kapuss.

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