symphony of the night

Profitant des soldes sur le PSN, je suis reparti avec pas mal de jeux notamment l’antique Castlevania Symphony of the Night, un bijoux de la première Playstation dont je possède encore le cd original*, et qui m’avait retourné.

*la preuve:

kapuss en possession du jeu

Oui, j’ai bien de cd original.

 

Le jeu,  je me le suis refait d’une traite et je dois avouer que, même après tout ce temps, c’est un réel plaisir de s’y replonger.

Symphony of the night est la suite direct de Rondo of Blood lui même sortie sur PC Engine super CD-Rom.

Le jeu débute à la fin du Rondo en question dont il reprend d’ailleurs le dernier chapitre. On incarne le personnage de Richter Belmont, venu mettre sa race au sieur Dracula.

Une fois Joe la canine, raccompagné dans une autre dimension à coup de Morningstar dans les gencives, on a droit à une seconde intro et enfin, le jeu débute sur l’arrivée d’Alucard au château maudit.

L’entrée du dit château donne le ton pour la suite et comme dirait Mithrandir on n’est pas devant un Castlevania de pacotille…

Partout les éclairs claquent, les portes craquent, ça rugi, ça hurle et ça hante à tout va.

La playstation nous fait profiter de sa puissance par ses effets de distorsions,  transparences et des sprites qui couvrent parfois quatre écrans, on est à l’heure des 32 bits et pour peu que les programmeurs ne soit pas des manches, ben…

Alucard, dont le personnage est animé avec classe, semble flotter sur le sol, non pas que ce soit gênant, au contraire, ça renforce l’impression surnaturelle. L’impact des coups porté est assez bien ressenti, il y a dans ce jeu une grande influence de l’arcade avec un feeling beat em up renforcé par l’omniprésence des combos et des effets outranciers.

Entrant au château par la grande porte, le héros marmoréen y défonce un peu tout ce qu’il croise et l’aventure s’annonce aisée, mais rapidement confronté au bras droit de Dracula: La Mort, il se fait déposséder de tous ses armes et artefacts, sous prétexte qu’il va finir blesser quelqu’un …pfff pas cool.

la mort dépossède Alucard

la mort dépossède Alucard

Officiellement à poil, bien que les apparences le laissent avec la même tenue que précédemment, notre héros voit sa capacité d’action grandement réduite. Fort heureusement, les ennemis vaincus ne vont pas tarder à lâcher des objets dont il est possible de s’équiper, et voila du bouclier, des épées, des armures etc…

L’aventure va ensuite consister pour notre vampire à parcourir le château afin de récupérer tous les pouvoirs confisqués, on se retrouve avec un action side scrolling, que dis-je? ze action side scrolling RPG qui, avec Metroid 3, est considéré par les anciens de l’internet, qui comme chacun sait siègent dans big ben, autorité que je rejoins dans cet avis: comme l’archétype du genre Metroidvania.

Des carrés pleins les yeux !

Le jeu est doté d’une réalisation de grande classe qui pète encore malgré la pauvre résolution de la première Playstation.

notre document ... j'ai honte

Les musiques, sublimes, font encore partie de mes ost préférés, au passage, pour le soir d’Halloween c’est un must.

Ce Castlevania va poser les bornes pour toute la génération des Castlevania portable et il est vraiment regrettable que jamais sur console de salon la suite des aventures 2D n’ai été réalisée.

bon alors, deux grandes frites, un cheese, un donut… c’est trop tard pour un happy meal ?

Fantasmons un peu et imaginons le jeu développé par Vanillaware. (vous avez dix minutes, je reviens)Le personnage  d’Alucard dispose d’une panoplie de mouvements de plus en plus efficaces pour occire la ribambelle de créatures peuplant les niveaux, ainsi que des transformations en plusieurs entités crépusculaires: loup, chauve souris et nuage (pratique pour arroser son jardin)

Il est aussi aidé par des familiers, c’est-à-dire des petits personnages qui l’accompagne et vont l’aider à réaliser plusieurs tâches.

le familier: démon

le familier: démon

La fée notamment, le soigne en utilisant ses propres potions, j’entends là, ses potions à lui, car elle pique directement dans son inventaire la coquine!

le familier: épée

le familier: épée

L’épée ainsi que la chauve-souris et le fantôme vont se manifester sous la forme d’un combattant qui va venir compléter la panoplie d’action d’Alucar tout en restant incontrôlable.Le démon, lui, va également intervenir avec l’environnement, notamment en appuyant sur des boutons inaccessibles pour le personnage.

En général, les familiers ne sont pas d’une efficacité dingue en pleine action mais se révèlent utiles à quelques endroits clés, on est tout de même plus en présence d’un gimmick que d’une réelle utilisation de l’idée mais bon, ce n’est pas désagréable d’autant plus que l’on peut décider de ne pas les utiliser.

Certains objets comme les armes et les boucliers par exemple ont des pouvoirs, certains absorbent des magies, redonnent des poins de vie, volent ceux des ennemis, permettent des sorts supplémentaires, et chaque nouvelle trouvaille à de grande chance de receler un secret, de plus des manipulations particulières du style, suite de directions et appuis sur tel ou tel commande, enclenchent des magies, Alucard aussi possède des combos à découvrir. Le jeu est riche, mais on ne soupçonne pas vraiment  à quel point !

Spoiler sur les origines d’Alucard !

Alucard, pour ceux qui ne connaissent pas Sir Adrian Farenheights Tepes, est un vampire, fils du comte Dracul . il a combattu le seigneur des ténèbres sous le nom de Trevor Belmont, mais il fut tué alors que son père (lui même sous le nom de Gabriel, prenez des notes, c’est le bordel ) ignorait son identité, une fois au courant papa Dracul est venu lui faire dont de son sang, trop tard visiblement.

Alucard fut inhumé dans son château et après quelques années s’éveilla à la vie vampirique avec la soif de détruire son seigneur des ténèbres de père.  il choisit le nom d’Alucard, exact contraire de celui de son père.

Caméoméo

Symphony of the night est le 12 eme castlevania (nan je déconne, je sais plus en fait)

Autant dire que le bestiaire est alimenté par des tombereaux de créatures prêtes à en découdre avec vous, certains font une apparition unique genre cameo et le connaisseur de la série va reconnaître pas mal de tètes familières, car les créateurs n’ont pas hésité à se servir abondamment dans le l’histoire des Castlevania.

les bonnes vielles têtes de méduses

les bonnes vielles têtes de méduses

deux boss de Castlevania 4

deux boss de Castlevania 4

On y trouve aussi des créatures originales avec parfois des looks bien chelous comme ces monstres les Diplocephalus mi-crocodile mi-scorpion et re-mi-nymphette derrière.

Le château est truffé de nombreux secrets et passages dérobés, il offre une rejouabilité  importante, sachant que le jeu dispose de plusieurs fins, que certain secrets sont bien tordus et qu’il n’est pas obligatoire de tout découvrir pour le clore. Pour reprendre une formule utilisée pour un autre grand jeu d’aventure, quand vous croyez arriver à la fin du jeu, votre aventure n’est pas du tout terminée.

 

 

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