The big Bang Theory: Freak and Geeks.

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The Big Bang Theory: Freak and Geeks!

Le sitcom suit le quotidien d’un groupe d’amis composé de Leonard Hofstadter et Sheldon Cooper, deux jeunes physiciens colocataires d’un appartement en face duquel Penny, la jolie blonde superficielle, vient d’aménager.

Le groupe des geeks est également composé par Howard Wolowitz dragueur ridicule et excessif et Rajesh Koothrappali, jeune indien timide, incapable de parler en présence d’une femme.

Le ressort comique principal reposant sur l’incapacité des protagonistes « geek » à adopter les comportements sociaux normaux, le point culminant concernant Sheldon pour qui l’autre est un danger imprévisible et totalement indéchiffrable. Ces échecs des garçons sont contrebalancés par le foirage de vie de la « freak » Penny dont la carrière est ratée mais qui apporte à ce petit groupe son précieux savoir.

Big-Bang-Theory

Geektude

Un des grand plaisir que nous procure le show, tient dans la cascade de références et clins d’œils à la culture populaire dont les protagonistes sont friands. Ces grands passionnés ont constamment des discussions sur des sujets de science fiction, comics, jeux de rôles, technologie, univers imaginaires, jeux de sociétés, jeux vidéos, sciences en tout genres, romans, films et séries. Bref de quoi se sentir comme chez soi pour peu que le monde Geek vous soit familier.

La Friendisation galopante

Hélas, le show, à force de vouloir contenter les attentes d’un public assoiffé de bonheur pour ses personnages, dilapide ses plus grands atouts.

Au fil des saisons, les problèmes des protagonistes se résolvent tour à tour:

Sheldon devient de plus en plus humain, Rajesh de moins en moins timide (il se révèle être un parfait trou-duc avec les femmes), les célibataires se casent, développent moins de complexes, et la comédie se conformise doucement.

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Stuart !!

Heureusement reste un personnage totalement perdu, un rescapé du bonheur et de l’accomplissement, Stuart le tenancier cynique du comics shop, loser magnifique, permettant à la série de garder ce lien avec ses origines, celui du geek irrécupérable, de l’asocial torturé, du pince sans rire témoin de sa propre misère bref, du véritable représentant du public originel.

Stuart Bloom

Stuart Bloom

La série reste encore à ce jour une référence dans le domaine des comédies et fait preuve de sursauts réguliers qui permettent de maintenir un certain plaisir à la suivre.

Bad VF

Je n’ai rien contre le fait de regarder une série en version française mais il faut bien en avoir conscience, la VF de Big Bang Theory est absolument nullissime, ne regardez (n’écoutez…) pas autre chose que la VO sous peine de passer à coté de la majorité des gags et du jeu des comédiens.

 

Kapuss.

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